Elle :Cesse de dire à tes enfants que tu travailles devant ton ordinateur...!!! Lui: ...? Elle : Ils savent parfaitement que tu n'as pas d'ordinateur. Lui : Mais... Elle : Est ce que tu as oublié ? Lui : Mais... Elle :Alors retourne oublier.
Ca a l'air bien chez toi... mieux que notre oubli en tout cas... il y a de ces rencontres que l'on n'oublie jamais... même virtuelles... ce sera le cas : je n'oublierai jamais le radeau ;-) !
DD > Certain oubli de notre part était peut-être de n'avoir pu entrer chez toi. Maintenant tu es lâché dans la nature ! C'est mieux, c'est plus sauvage ! ;-)
Fish > Sans vouloir m'immiscer dans ton propos, bravo pour ta franchise ! Et puis j'aime cette idée de travail qui suggère que c'est désormais lui qui commande et soi qu'on reporte ... C'est un peu, à mon sens, comme si l'absence suscitait une reconstitution de soi comme préalable à une nouvelle rencontre. Le paradoxe est moteur ...
Varna > Je crois qu'il s'agit bien de cela, et au delà de susciter, je dirais presque qu'elle impose ! J'aurais bien aimé étayer mon propos, mais maintenant que je suis cet autre, derière chaque mot : une abyme. Et puis chaque élan qui se disloque en balbutiements.
10 commentaires:
...
)...(
&&& ... ?
why?
Ce blog continue, sans lui. Il ne dira plus rien.
Elle :Cesse de dire à tes enfants que tu travailles devant ton ordinateur...!!!
Lui: ...?
Elle : Ils savent parfaitement que tu n'as pas d'ordinateur.
Lui : Mais...
Elle : Est ce que tu as oublié ?
Lui : Mais...
Elle :Alors retourne oublier.
Un noeud dans mon mouchoir
pour ne pas oublier.
;-)
Ca a l'air bien chez toi... mieux que notre oubli en tout cas... il y a de ces rencontres que l'on n'oublie jamais... même virtuelles... ce sera le cas : je n'oublierai jamais le radeau ;-) !
DD > Certain oubli de notre part était peut-être de n'avoir pu entrer chez toi. Maintenant tu es lâché dans la nature ! C'est mieux, c'est plus sauvage ! ;-)
Fish > Sans vouloir m'immiscer dans ton propos, bravo pour ta franchise ! Et puis j'aime cette idée de travail qui suggère que c'est désormais lui qui commande et soi qu'on reporte ... C'est un peu, à mon sens, comme si l'absence suscitait une reconstitution de soi comme préalable à une nouvelle rencontre.
Le paradoxe est moteur ...
Varna > Je crois qu'il s'agit bien de cela, et au delà de susciter, je dirais presque qu'elle impose ! J'aurais bien aimé étayer mon propos, mais maintenant que je suis cet autre, derière chaque mot : une abyme. Et puis chaque élan qui se disloque en balbutiements.
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